vendredi 15 août 2008
vendredi 20 juin 2008
Jeux de mots
~
Un épilogue
En traits cursifs
Attend la fin du mot
Fait et défait
Les plaintes du papier
Enfreignant la texture
D’une douce oralité
Surgie de la définition
Des silences .
Au bord des lignes
Qui ondulent et referment
Au fond de l'invisible
Le doux inventaire
D’une poésie ailée
Balbutiante d’ombre
Entre la pluie d’hiver
Et la rime colère ;
Laissons là
En traits cursifs
Attend la fin du mot
Fait et défait
Les plaintes du papier
Enfreignant la texture
D’une douce oralité
Surgie de la définition
Des silences .
Au bord des lignes
Qui ondulent et referment
Au fond de l'invisible
Le doux inventaire
D’une poésie ailée
Balbutiante d’ombre
Entre la pluie d’hiver
Et la rime colère ;
Laissons là
les chemins de migration
Illusoire
Illusoire
la clarté d’une balade
vers le néant d’une courbe
tombée des mains.
La page des proses
a surligné le chant de sable
D’un livre de chevet
D’un livre de chevet
pour qu’il atteigne la paix
D' une terre forestière
Huilée
Huilée
D'un éclat de verbe
Hasardeux
Là où se consume
Etoile de songes
Une coquetterie estampillée
Une coquetterie estampillée
Baume d'éternité
Posé
Au bord des lèvres
mardi 17 juin 2008
Fleur simple
Dans un jardin de larmes
Peut-être faut-il donner aux mots
Peut-être faut-il donner aux mots
Une nouvelle naissance
Dans le temps qui s'étreint .
Dans le temps qui s'étreint .
samedi 14 juin 2008

Dans la nuit du coeur
la lente goutte de ton nom
glisse et tombe et brise et se déploie
en silence son eau.
Légère sa blessure exige quelque chose
et sa déférence courte et infinie,
comme le pas d'un être qui s'égare
soudain entendu.
Soudain, soudain percu
et dans le coeur répandu
avec l'insistance triste et le déploiement
d'un rêve froid d'automne.
La roue épaisse de la terre
fair rouler sa jante humide d'oubli
coupant
en d'inaccessibles moitiés
Ses dures voûtes couvrent ton âme
répandue dans la terre froide
avec ses pauvres étincelles bleues
volant dans la voix de la pluie.
Pablo Neruda / Lamentation lente
la lente goutte de ton nom
glisse et tombe et brise et se déploie
en silence son eau.
Légère sa blessure exige quelque chose
et sa déférence courte et infinie,
comme le pas d'un être qui s'égare
soudain entendu.
Soudain, soudain percu
et dans le coeur répandu
avec l'insistance triste et le déploiement
d'un rêve froid d'automne.
La roue épaisse de la terre
fair rouler sa jante humide d'oubli
coupant
en d'inaccessibles moitiés
Ses dures voûtes couvrent ton âme
répandue dans la terre froide
avec ses pauvres étincelles bleues
volant dans la voix de la pluie.
Pablo Neruda / Lamentation lente
dimanche 8 juin 2008
jeudi 5 juin 2008
mardi 3 juin 2008
dimanche 1 juin 2008

Les fleurs coupées
Ont franchi la limite
Du soupçon de parfum
Elles habillent coquettes
La lettre de regrets
Distribuent l'absolu
Sur fond de ciel étain
Elles épinglent souvent
Le serment
D'une prose alanguie
Le trouble goutte à goutte
Décalquent sa phonie
Alentour et si près
Le même bouquet avide
En pétales gravés
Le parfum s'y consent
Déclamé.
mardi 27 mai 2008
dimanche 25 mai 2008
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